Élan poétique de table en table!

octobre 17, 2015

 

 

 

 

Élan textuel de table à table…

Ton visage ne me voit pas,

Je suis pourtant si visible devant toi.

Je suis suspendu à tes lèvres que je déguste.

En silence, je participe au banquet labial.

Je goûte, avide de ce texte.

Je doute et je ne veux pas t’effaroucher, alors je reste sur mes gardes.

Je reste le gardien de nos silences,

Mais qui sont aussi bruyants, dû aux battements de mon cœur

Et de ma respiration rapide.  C’est le désir qui est cause de cette clameur.

De ta main à ma patte, «celle du loup»,

J’ai senti cette chaleur tout d’un coup.

Quand je t’ai remis le bout de fil en main (prise de courant du portable de la belle),

Je n’avais pas le goût de te dire: À demain!

J’aurais bien aimé que le temps s’arrête

Pour que tu restes belle et que tu restes sans cesse.

Pas besoin de se dire Adieu.

J’ai trop eu peur de briser ce charme

En te demandant ton numéro de cellulaire, celui que je vois.

Le seul numéro que j’ai est ton adresse Mac

Et comme je sais que tu n’habites que ce lieu virtuel, j’ai seulement ton adresse IP

Que j’ai vu et lu par le réseau.

Mais j’aurais préféré voir et examiner un autre réseau, celui de tes veines et de ton sang,

Celui qui a fait bouillir de plaisir, le mien.

Quand tu t’es levée,

J’ai voulu crier!

Mais je suis resté aphone,

Alors j’ai demandé à un ami,

Je suis sans mots,

Même si cela est cliché pour moi, de te dire ceci!

 

 

 

 

Poésie et Peau et sis

septembre 29, 2015

Poésie et Peau et sis

SÉLÉNA ET HÉLÉNA, mes lunes, une pâle et belle,
L’autre rougit quand les compliments de Monsieur du Soleil
Qui tourne et retourne autour de l’une d’elles
La réflexion de l’autre la rend vermeil.

Un Canis lupus avait le fixe et a eu un oubli d’aller se coucher.
Il a passé sa nuit à linuxer et poétiser.
De ces rondeurs à ses ronrons,
Il est encore là avec ses caleçons.

Il a passé sa nuit
Sans Tracas ni ennuis
À écouter le bruit
Du silence qui fuit

Il repart en mode catimini
Écraser son gros corps au lit.
Sans cors (de chasse)
Il va faire atterrir son corps
à L’aéroport de L’endormitoir de lit
Et finir d’y poétiser sa nuit.

Frigorifiée!? pas frigide!? ou frileuse!?

novembre 24, 2014

Tu es frigorifiée,
Tu t’enveloppes de me bras.
De ma tendresse emmitouflée,
Je te fais boire du thé que tu prends du bord de ma tasse jusqu’en bas.
Ainsi réchauffée, tu te colles en mon cœur,
Tu viens y puiser ta ration de bonheur.

Poésie dominicale et informatisée .

octobre 24, 2014

Poésie dominicale et informatisée

J’ai commandé un nouvel outil, dans un lieu près d’une gare.
Cet outil n’est pas pour le jardinage, donc pas dans mon hangar.
Mais j’ai pris gare,
Avec des deniers en poche, que je les égare,
Car longtemps, j’ai économisé ces éconos-croques.
Je les protège jalousement en poche.

Pour une impression. Sans impression sur papier

Page informatisé.

Sans page et sans bouquetière.

Il y a eu cette fête des fleurs d’hivers et divers.

Pour un autre hier.

Qui passera de rubrique divers

Pour un encore un  autre avant et dernier derrière.

 

 

De la coupe à la bouteille

janvier 22, 2014

De la coupe aux lèvres rouge carmin

baiserlevrerouge

Pulpeuse et goûteuse et belle comme la robe de ce vin

Vingt baisés

Sentiment non biaisés

Pas d’échange de couple

Sauf, une couple de coupe

D’une de ses coupes de verre sans la brisée

Vers ta main et ton coeur

Tenue par ta main et ce bonheur

Suspendue à tes lèvres

Comme cette coupe aux lèvres non charnues

Douce comme tes mains

Qui se tiennent les bras tendus

Tendus et tenu mains dans ta main

Coeur contre coeur, lèvre contre lèvre.

Prévision automnale

novembre 24, 2013

Dans cet automne que je prévois beau et doux au coeur

J’y rammasserais en marge de cet hiver des sensastions de douceur

Visual 99

Malgré les quelques signes de rigeurs

D’enchanté mon coeur et d’y calmé mes trop grandes ardeurs

Un Canis Lupus viendra se sustenter de ces couleurs

De remplir aussi son museau de toute ses bonnes odeurs

Petite poésie dominicale «trempée»

juin 30, 2013

Sous mon coupe vent, un peu imperméable,

pluiesur ma fenetre

 
Sous cette bruine, avec mes haillons trempés,
Sous tes regards,
Badauds des grands boulevards
Bavards, gueulards, braillards,
La biche à jupon apeurée, va se camoufler dans ce bar,
Moi de l’autre bord,
Celui d’un autre bar
En rebord de ce bar et en rebord,
Celui du trottoir du boulevard.

 
routede labyrinthe

 
Je regarde ce filou monter à bord
De sa rutilante coupée sport.
Il m’a fait un disgracieux doigt d’honneur
Sous la clameur
Des bien pensants
Accourus sous les cris, ou déambulant.
Son acolyte au volant,
Tout aussi polisson,
Il nous fait une symphonie cacophonique du klaxon.
On voit le duo de mécréants qui crient et rient grassement en s’enfuyant.

Et pourquoi pas!

juin 14, 2013

Aie toi! oui, toi qui est là

Regarde moi! ne fuit pas!

Pas par là!

Oui, comme cela

Lis  moi?

Oui! approche toi.

Aiselles sans ailes et sans elles

mai 17, 2013
Aisselle sans ailes et sans elles, Est-ce Elle?

 

Il y a de jolies plantes

qui ont les aisselles bien garnies

remplient de fleurs et de fruits

J’ai aimé remarquer ces beaux plants

 

J’ai aussi mes aisselles

Sans mes ailes

laurieoiseau

Sans elles

Elle me rends, ma paire d’aile

corps a corps

Pour voler vers elle

Lui prodiguer baisés et autres douceurs uniquement pour elle

ainsi à tire d’ailes

je passerais par chez elle

Jardins givrés

mars 12, 2013

Billet givré

Dans mon jardin givré
Il y a, camouflées,
Quelques roses ayant tardé, mais qui ont fleuri
Bien à l’abri dans cette serre improvisée.
De la rosée de larmes coule de ta joue, jusqu’à ta lèvre supérieure.
Dans un élan rempli de douceur,
Tes pétales et tes cils
Battent aux vents mauvais
Qui frigorifient une larme glacée
Venant se figer sur ton cil.
Ce bijou triomphant
Venant d’une tristesse ou larmoiement,
Quel tableau charmant !
Les roses sortent de leur dormance.
Elles sourient à ma romance
Endimanchée de neige et de givre.
Dans une autre poésie, ou billet, je poursuivrai
Mes élans textuels et de cœur bien sentis.
Elles en ont rosi, for ravies.