Dans ces temps de fin de juin, je regarde mon temps filés au-delà des heures, le jour s’écoule, j’ai marché, j’ai lu et j’ai décomposé et recomposé cette vie que j’ai encore au fil du temps celui que je regarde passé et que je prends. Pour moi, malgré que je me sens inférieur sur certains aspect.
Un jour… une semaine… un mois
juin 21, 2009 par LoupDeVilleSous la pluie de mai… mais même en juin ;-)
juin 7, 2009 par LoupDeVille
qui pataugent dans les flaques.
Je ne suis pas déçu
quand je déambule sur la rue,
que je m’amuse à me dissimuler.
Je ne suis pas entré au bar,
je suis plutôt parti de l’autre bord,
ni nu bas, ni chaussé.
Je me suis vite caché,
mais je me suis un peu égaré,
car tout ce pavé mouillé
aura enlevé
mes odeurs, points de repère recherchés.
D’un «Ti-Moron» à l’autre, je me suis retrouvé
après tant de pas qu’on pourrait croire perdus,
dans la salle des pas perdus,
à ma gare chérie,
assis en train de consommer,
de me réchauffer,
de cet élixir de vie,
mon thé,
oui, un bon vert tant aimé.
Larmes et missives mouillées
mai 26, 2009 par LoupDeVilleMon regard embrouillé se pose encore, sur ces mots souillés, par cette encre inondée de mes pleurs.
Je lis et cris et relis, et recris à perdre haleine sans vouloir y croire à cette triste fin d’avoir perdus cet amour, je reparcours tout ces mots, par dizaines dans ses paragraphes, par milliers ces points d’encre qui me mettre en pleine face l’échec de cet amour.
Mais de toujours aussi puissants, pour mon cœur battant, je les prononce en sourdine ces vils mots ” Je te quitte ” ces mots qui sont comme une cacauphonie macabre.
Brume printanière
mai 3, 2009 par LoupDeVilleBrume printanière, brume de vidéo.
Brume de mes mauvaises photos
De cette femme sous son manteau,
Sous la pluie, avec pardessus et chapeau.
L’eau dégouline sur ses épaules
Comme le poids du monde sur ses oripeaux.
Elle a rabaissé les rebords du chapeau
Et redressé son col de manteau.
Elle cache ses yeux
Comme on cache un péché véniel,
Elle espère l’oublier à son réveil.
Son visage humidifié reluit,
Mais elle pleure aussi sa vie.
Elle cache sa tristesse sous la pluie
Comme elle cache ses blessures sous son manteau en cette nuit.
Sens et sensation de langues
avril 21, 2009 par LoupDeVilleLa sensualité des sons.
Il faut apprendre à en décortiquer et apprécier les tons.
Chaque langue est exotique,
Elle est aussi et heureusement, parfois érotique.
Elle sait partager ses saveurs,
Comme pour les papilles gustatives avec de divins mets.
J’espère, et peu importe la langue, n’entendre que des MAIS.
Chaque syllabe accentuée,
Et peu importe la langue parlée,
Sera comme une note chantée.
Il n’y a dans tout ceci
Aucune monotonie.
Toutes ces tonalités du monde,
Je les trouve charmantes.
Tous ces mots ne seront jamais menaçants,
Ils seront plutôt, une poésie vocale, un simple calmant.
Dis manches sous la pluie
avril 9, 2009 par LoupDeVilleMes manches sont mouillées
C’est que malgré la pluie, j’ai aimé marcher
En ce lieux, par ma tenue endimanchée
Je suis allé me restauré
Non! pas un grand restaurant
Simplement un ” boui-boui” non théatral de mon quartier
Ce qu’on y sert est loin d’être de la boustifaille
Mais que quelques 2 oeufs et des pommes de terre en cubes rissolées
Beauté pétrifiée
mars 31, 2009 par LoupDeVilleLe sol craque délicieusement, tel un craquelin salé sous ma dent qui, l’espace d’un instant, sous son enveloppe ferme, refuse de s’effriter, pour mieux fondre ensuite sous le palais en libérant ses arômes puissants et son goût salin. Immense est la beauté du moment croqué dont la saveur se délite lentement malgré toute mon avidité à l’aspirer tout entière ; je contemple l’éternité de l’instant, habitée par l’Amour de la vie et de la nature.
Debout dans le froid, les mains gantées, le nez rubicond, les larmes cristallisées, j’inspire profondément cet air vif et piquant pour imprégner de toute cette beauté et me rendre jusqu’à la limite de la déraison.
Les oies et les pies et les poules
mars 17, 2009 par LoupDeVilleLe cygne majestueux s’envole au firmament de sa vie. Il délaisse les vils misérables volatiles pervers, telles ces prostituées ailées que sont cette poule au plumage multicolore et teint, cette oie au bec rempli d’anneau et la pie qui ne cesse de solliciter pour vendre ses faveurs.
Plutôt que d’essayer de se vendre corps et âme, le cygne-loup, plus fin et diplomate, ayant vu clair dans leurs jeux, poursuit sa route de quelques coups de pattes avant de prendre son envol. Il préfère sa solitude créatrice qui est aussi son exutoire de composition, sur sa décomposition affective et ses problèmes sociaux.
sacrifice sans artifice
mars 5, 2009 par LoupDeVilleIl y’ a caché sur la planète sans artifice
Un être au maux qu’il l’empêche de se donner en sacrifice
Il s’est crée son monde de beauté au delà des océans
Avec qui il partage simplement
Il y a tant de dames qui en parcourant
Qui ont des besoins si simple à combler, et pourtant
Elles sont en recherches constamment
Elles ne veulent que des bisous tout doucement
le fils prodigue quitte le nid
février 23, 2009 par LoupDeVilleLes derniers préparatifs se font la veille, son sac à dos remplis à pleine capacité, plusieurs sacs aussi remplis en hâte de tout ces effets personnel et quelques boites de cartons aussi remplis de souvenirs.
C’est la première fois, que son fils quittais pour voler de ses propres ailes, enfin mais en son coeur de mère, lui s’emballait un peu, heureuse certe de le voir autonome, mais soucieuse en mère poule, un peu couveuse elle se demandait en son coeur, si tout allait bien se passer. Elle l’espérait.
Un peu gêner, de tout ce spectacle des épanchements maternelles. Je les laissent se faire et dire un premier au revoir final