Je parcours sur ma feuille ces courbes et ces traits.
Sur cet attrait
Que tu possèdes bien au-delà,
Je pose mon regard sans dessein malsain et ces mots sont écrits
Comme un hymne à tes beautés physiques, comme mentales.
J’ai entrevu cette peau au travers du tissus du corsage diaphane.
Je me lance, je fais le dessin des seins, même si je ne rends pas justice
à ces splendides courbures nourricières
vues par l’échancrure de soie et de soutien élastique.
Je me suis repris à plusieurs fois pour en oser griffonner si mal les contours,
car ma main et mon cœur tremblaient encore de toute cette agitation amoureuse.
Mais pour tomber amoureux, il n’a suffit que d’une fois.
Cette fois sera un instant roi.
Toi reine, ce serait un affront de ne pas louanger tes formes.
Alors pour rejoindre une norme
Poétique je me lance dans cette ronde.