Archive de la catégorie «Poésie»

reflet en bulle

novembre 6, 2009

Dans le reflet d’un abat-jour, je me vois de façon réfléchie

par un matériel à surface presque miroir, de forme sphérique.

Je suis dans cette vision comme dans mon esprit solitaire,

malgré que j’y vois là comme dans ma vie réelle, ces gens passer

dans mon environnement, sans trop intervenir dans mes instants créatifs.

Ils y sont comme de courtes visions entre deux regards lancés à mon

écran d’ordinateur.

J’aime ces instants insolites.

Séléna mon amour céleste

octobre 21, 2009

Séléna  toi ma dame de lune

J’aime te voir au travers les brumes

Quand dans cette nuit tu allumes

ma ferveur se consummes

Oui admirateur de lune

Je hurlerais comme de coutume

Tout les bienfaits de partager ces moments nocturnes

En mots et en nuit

Sans ennuis

Car tu es cette compagnie

Que je te quitte des les lueurs de l’aube

Je sais il faut que tu te sauves

Mais dans mon coeur durant le jour, même en  ces temps

Tu es présente en tout instant

Nuit de glace…ou tout gèle sur place

août 2, 2009

Dans cette nuit de glace
Aux mots je cède la place
Non!les maux ne me prendront
Pas à pas et encore moins de grâce
Mais ils bruleront en enfer de glas!
Que sonneront les clocher des cieux
Et les cloches de coeur précieux

Les carnets

juillet 5, 2009

Plusieurs carnets,

Plusieurs récits de sa vie, notes insipides pour autrui mais pas pour lui, elles sont précieuses.

Il me demande si c’est un ordinateur.

Moi cela me semble évident.

Quant à ses récits

il note de façon manuscrites, ces instants calquer remplis de vie,

Même s’ils ne sont pas connus,

Tout comme moi je suis un inconnu, mais pour moi; ce sont mes petits récits,

Tel que,celui-ci.

C’est une forme de défoulement pour mon humble personne  d’en raconter de larges  passages ici.

Brume printanière

mai 3, 2009

Brume printanière, brume de vidéo.

Brume de mes mauvaises photos

De cette femme sous son manteau,

Sous la pluie, avec pardessus et chapeau.

L’eau dégouline sur ses épaules

Comme le poids du monde sur ses oripeaux.

Elle a rabaissé les rebords du chapeau

Et redressé son col de manteau.

Elle cache ses yeux

Comme on cache un péché véniel,

Elle espère l’oublier à son réveil.

Son visage humidifié reluit,

Mais elle pleure aussi sa vie.

Elle cache sa tristesse sous la pluie

Comme elle cache ses blessures sous son manteau en cette nuit.

Sens et sensation de langues

avril 21, 2009

La sensualité des sons.

Il faut apprendre à en décortiquer et apprécier les tons.

Chaque langue est exotique,

Elle est aussi et heureusement, parfois érotique.

Elle sait partager ses saveurs,

Comme pour les papilles gustatives avec de divins mets.

J’espère, et peu importe la langue, n’entendre que des MAIS.

Chaque syllabe accentuée,

Et peu importe la langue parlée,

Sera comme une note chantée.

Il n’y a dans tout ceci

Aucune monotonie.

Toutes ces tonalités du monde,

Je les trouve charmantes.

Tous ces mots ne seront jamais menaçants,

Ils seront plutôt, une poésie vocale, un simple calmant.

Humeur et rumeur

novembre 14, 2008

Quand on s’efface

Quand on ne veut pas laisser ces traces

Je rase les murs et les couloirs

Je me promène même le soir.

J’ai encore des rêves à composer

Des récits a mettre en mots

Je lâche et je me fous de ces fichus maux

Aller me reposer

Dans une proche banlieue

Mais pas si aisée de rejoindre ce lieu

Quand tu n’as que tes pas pour t’y amener

Alors souvent je dois rester

Dans cette métropole surgelée

En cette mi novembre presque déjà passé

Poésie ironique de l’arbre

novembre 5, 2008

Il se fait dépouiller à coup de vent,

À coup de hache du bucheron,

Pas du tout fanfaron.

Le poète en devenir aura fait sa tâche

Sur le papier de l’arbre coupé.

C’est ma façon de remercier

D’écrire cette poésie sur le papier,

Avant de la remiser pour tout le temps.

les entres et les sous

octobre 24, 2008

J”ai vu un  homme saoul

Sous un sapin

Sous son habillement grandiloquant

Et serrer entre ses dentiers

Cette cigarette éteinte dont les brindilles de tabac à demi calcinées

Se sont logé sur et sous le sac à poubelle mis en guise de taie d’oreiller

Des sous, en fait des dollars et des deux dollars en monnaie son tombé de sa poche

Qui se sont retrouver sous lui

Dans un livre écorné

Qu’un billet de  cinq dollars sert de signet improvisé

Des tas de bouts de papier

C’est son manuscrit du pauvre éclopé

Le démunis écrit sur un paquet de napperon subtilisé

Il écrit, au passé, un présent décomposé et pas très passé.

lettre d’amour…

octobre 7, 2008

Je me promenais, comme à tout les jours, passant par plus d’un de mes endroits de travail intellectuel favoris. En cet été 2008, je trouvais la dite lettre, sans adresse d’envoyeur, ni timbrée, une petite enveloppe standard blanche, qui ne fut jamais cachetée, contenant la lettre très intime, mais impersonnelle, qui trouva ce splendide objet, Moi, Personne à qui la rende.

Dont voici l’essentiel:

Mon seul amour

Cette flamme qui se meurt,

Chaque fois que tes courbes amoureuses s’éloignent des miennes.

Mon coeur se languit, et sa flamme disparait peu à peu dans la cendre.

D’ où était ce né ce brasier brulant, en ton contact, à ceux de tes lèvres

Je garde jalousement ce lieu, où ne formons qu’un.

Dans ces élans ou nos coeur et nos souffles se fusionnent

Dans l’union de ma clé, et celui de ton coffre-fort de vie

Sauront nous disparaître, encore et encore dans ce lieu de plaisir sans nom.

Ne tarde pas trop, je me languis sans toi, viens me rejoindre

La clé de ton coffre-fort

N.B. (création de toutes pièces du LoupDeVille)