Archive de la catégorie «Ode à Éros»

Séléna mon amour céleste

octobre 21, 2009

Séléna  toi ma dame de lune

J’aime te voir au travers les brumes

Quand dans cette nuit tu allumes

ma ferveur se consummes

Oui admirateur de lune

Je hurlerais comme de coutume

Tout les bienfaits de partager ces moments nocturnes

En mots et en nuit

Sans ennuis

Car tu es cette compagnie

Que je te quitte des les lueurs de l’aube

Je sais il faut que tu te sauves

Mais dans mon coeur durant le jour, même en  ces temps

Tu es présente en tout instant

Larmes et missives mouillées

mai 26, 2009

Mon regard embrouillé se pose encore, sur ces mots souillés, par cette encre inondée de mes pleurs.

Je lis et cris et relis, et recris à perdre haleine sans vouloir y croire à cette triste fin d’avoir perdus cet  amour, je reparcours tout  ces mots, par dizaines dans ses paragraphes,  par milliers ces points d’encre qui me mettre en pleine face l’échec de cet amour.

Mais de toujours aussi puissants, pour mon cœur battant, je les prononce en sourdine ces vils mots ” Je te quitte ” ces mots qui sont comme une cacauphonie macabre.

Brume printanière

mai 3, 2009

Brume printanière, brume de vidéo.

Brume de mes mauvaises photos

De cette femme sous son manteau,

Sous la pluie, avec pardessus et chapeau.

L’eau dégouline sur ses épaules

Comme le poids du monde sur ses oripeaux.

Elle a rabaissé les rebords du chapeau

Et redressé son col de manteau.

Elle cache ses yeux

Comme on cache un péché véniel,

Elle espère l’oublier à son réveil.

Son visage humidifié reluit,

Mais elle pleure aussi sa vie.

Elle cache sa tristesse sous la pluie

Comme elle cache ses blessures sous son manteau en cette nuit.

Sens et sensation de langues

avril 21, 2009

La sensualité des sons.

Il faut apprendre à en décortiquer et apprécier les tons.

Chaque langue est exotique,

Elle est aussi et heureusement, parfois érotique.

Elle sait partager ses saveurs,

Comme pour les papilles gustatives avec de divins mets.

J’espère, et peu importe la langue, n’entendre que des MAIS.

Chaque syllabe accentuée,

Et peu importe la langue parlée,

Sera comme une note chantée.

Il n’y a dans tout ceci

Aucune monotonie.

Toutes ces tonalités du monde,

Je les trouve charmantes.

Tous ces mots ne seront jamais menaçants,

Ils seront plutôt, une poésie vocale, un simple calmant.

La naissance au petit jour

janvier 8, 2009

Le cerisier étant dissimulé au fond du bosquet,

le grand et preux Chevalier saura atteindre le fruit

de son sabre qui grandit tout au long de la joute préparatoire.

Il saura le manier d’une habileté hors du commun.

Elle succombera au go0ter de ce plaisir de la chair.

Il percera la défense de première ligne.

Même après ces douleurs, les saignements que le jouvenceau rempli de passion

Longtemps contenue, aura provoqués par cette initiation,

La jouvencelle toute pâle, à la lueur de ce petit jour,

Encore essoufflée et épuisée de cette longue naissance de femme,

À la vie, comme à l’Amour,

Son délivreur, en preux amoureux vient l’entourer et la nourrir encore de tendresse.

lettre d’amour…

octobre 7, 2008

Je me promenais, comme à tout les jours, passant par plus d’un de mes endroits de travail intellectuel favoris. En cet été 2008, je trouvais la dite lettre, sans adresse d’envoyeur, ni timbrée, une petite enveloppe standard blanche, qui ne fut jamais cachetée, contenant la lettre très intime, mais impersonnelle, qui trouva ce splendide objet, Moi, Personne à qui la rende.

Dont voici l’essentiel:

Mon seul amour

Cette flamme qui se meurt,

Chaque fois que tes courbes amoureuses s’éloignent des miennes.

Mon coeur se languit, et sa flamme disparait peu à peu dans la cendre.

D’ où était ce né ce brasier brulant, en ton contact, à ceux de tes lèvres

Je garde jalousement ce lieu, où ne formons qu’un.

Dans ces élans ou nos coeur et nos souffles se fusionnent

Dans l’union de ma clé, et celui de ton coffre-fort de vie

Sauront nous disparaître, encore et encore dans ce lieu de plaisir sans nom.

Ne tarde pas trop, je me languis sans toi, viens me rejoindre

La clé de ton coffre-fort

N.B. (création de toutes pièces du LoupDeVille)

Trop d’un cris- conte poésie instantanée

juin 11, 2008

Trop d’un cris…

Je suis à quatre pattes coincé
Mais tu ne vois pas que j’ai la fermeture éclair coincé
Cette peau qui devrais être cacher
Est Exhibé
À ton regard moqueur, tu ris à gorge déployer
C’est pour cela que je cris
Et Toi, méchante tu en ris
Regarde donc sous tes pas
tu y verras mes doigts
Pour la fermeture éclair coincé
Bien non, Bande de pervers
C’etait uniquement celle de mon pull-over

La morale de ce conte poésie
Avant de paniquer et succomber à une certaine frénésie
apprend donc la déchiffrer comme il faut ce que tu lis

En bon poête-conteur loupdeville salut!

Ces yeux…

février 29, 2008

Ton regard, plongé dans le mien

Ce temps qui s’est arrêté

Lorsque tu m’as regardé

Je ne me sentais, ni gêner

Encore moins envahis, sauf d’une chaleur qui me faisait du bien

Par ce moment, dont que ne pourrais pas dire combien de temps c’est écouler

car j’étais subjuguer

Par toi et ton regard illuminé.

Tout les alentour a disparus

Sauf ton  regard, et ces lèvres menue

Que j’en suis certain, que ta voix serait une vraie symphonie

Moi. je ne pouvais rien dire, parce que je ne voulais pas briser cette magie

Corps de bois

janvier 10, 2008

J’étais allé dormir chez un ami, pour cas de force majeur. Et j’ai composé ces quelques lignes, après un petit matin vif en émotions. Je me réveille à l’aube tout émoustillé de ce rêve….

Plutôt dans l’aube, le vent faisait virevolter les tentures et sur une chaise droite était assise une inconnue, je me demandais ce qu’elle faisait là, ainsi drapée des rideaux, comme dans une toge romaine, mais visiblement nue sous ce vêtement improvisé. Je l’examinai des pieds à la tête. Je voulais lui dire: Beauté, viens à moi, que je t’honore du mieux possible, mais aucune voix ne sorti. Plus je m’égosillais, plus je rageais, une rage sourde dans ma gorge, sourde comme ma voix.

Au matin, sous les reflets du soleil levant, je perçu et vis ma belle inconnue, qui avait une forme rigide et pâle en ce matin, elle était là sous la forme de cette contrebasse posée là, contre cette chaise, le rideau emmêlé dans son manche.

Au fond de mes idées

décembre 12, 2007

J’ai chercher au fond des idées, des sensations sublimes comme aimé et chercher à ne pas laisser les frustrations, dépasser le stade de sensation.

Il est bien mieux de l’exprimer, de voir et revoir; comme l’acte de l’amour et ses amies, la tendresse et les caresses.

Les sueurs comme un rosée spéciale celle de l’amour

Comme les chaleurs, que les caresses et la tendresse laissent