Je marchais dans mon île,
Dans ma ville,
Triste ou pas,
Course ou de pas.
Je vais de la tanière à la gare ou dans le hangar
De Pi, à Jamocha, Plougastel ou ailleurs.
Quel programme!
Chaque jour, je dessine ou compose.
Je décompose,
Tous des visages,
Afin de créer mes personnages.
Je raconte ma ville.
Ces habitants de partout, ils sont venus, ces amis passant.
Je fouine dans l’informatique libre
Et comme fier loup le museau dans le vent
Je regarde et file droit devant
Contre vents et marées
Marées de soucis ou de tristesses je les combats. Je les envois au loin dansés.
Mais le soleil quand à lui et ses rayons avec mes crayons ou mon clavier ils me servent d’armures qui laissent tout les négatifs au loin
Très loin de mon regard et de mon coeur.