La fièvre…
J’ai la fièvre, pas celle qui immobilise,
Mais celle qui me fait saliver,
Celle qui me pousse à me promener,
À ne pas rester en mode stationnaire.
J’ai des fournis dans les pattes,
Même durant mes pauses thé ou en me désaltérant de H2O.
Je gravis tous ces escaliers et monticules pas si hauts.
J’ai de plus en plus de satisfaction de me battre,
De faire chaque jour plus de millage et d’avoir avancer
Malgré ma respiration haletante en ce début, mais, avec bonheur.
J’ai au cœur ce rayonnement qui me remplit de cette belle chaleur,
Quoique un peu fatigué par mes périples, parce que ce sont mes premiers.
À vélo ou à pieds,
Je m’encourage à persévérer,
Cela sera bénéfique pour ma santé.
Je perdrais sans doute un peu de poids, ce qui va me faciliter
De poursuivre jusqu’à la conclusion, à la fin de ce bel été
Rempli de souvenirs écrits et photographiés,
Et où, à l’occasion, j’aurai entrainé
Mon correcteur attitré
Ou mon amie pour pratiquer
Ma langue de Shakespeare que je ne sais pas encore maîtriser;
Il faut vraiment faire des efforts pour la parler
Cette langue mondialement utilisée.
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Mots-clefs : billet coquin, malaise
This entry was posted on avril 30, 2011 at 10:19 and is filed under Récit du promeneur. Suivez toutes les réponses à cet article via le flux RSS 2.0.
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