Poésie libre de défoulement

Sur le pont supérieur de mon trois ponts

Je suis le capitaine au long court regardant les flots,

Ces flots de gens au milieu du boulevard,

Crachant des injures aux passants téméraires.

 

Passant comme des requins ou des dauphins,

Gens gentils ou malins, prudence, je ne mets pas les mains,

Malgré qu’un certain biquet voudrait que je tempère mes mots et mes gestes,

De laisser tous ces malotrus,

Même sous des dehors d’anges cornus.

Je ne me laisserai jamais dire des âneries

sans rien dire, pour paraitre poli.

Ces démons mercantiles eux ne se gênent pas,

Alors je n’ai aucun remord à me mettre sur leur cas.

P.S.

Même si je me sers de ce texte pour faire baisser ma pression

Je ne m’empêcherai jamais de dire à ces cons

Que tout ce qu’ils me disent, pour d’obscures raisons,

Moi je ne les crois pas et que je les leur renvois dans la gueule en leur disant : ” BEN BON POUR TOI, ESPÈCE DE CON “.

 

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