Archives pour juillet 2009

Grand-père champion de football

juillet 23, 2009

Par ce beau mardi, dans un recoin d’un grand parc, un grand-père arriva à bicyclette avec ses deux jumeaux de petits-fils.  Il décida de prendre une pause vélo et de s’installer pour faire un peu de foot avec ces derniers.  Cet homme à la chevelure poivre et sel, avait un cœur jeune, car il courait aisément lui aussi sur la surface gazonnée, en frappant du pied à son tour, la sphère noire et blanche. La sueur perla tout de même après dix bonnes minutes intensives de course et de frappe du ballon.

En reprenant son souffle, on vit aisément le bonheur dans ses yeux pétillants et son sourire, était le complément d’un visage de grand-père comblé de regarder courir, s’amuser et crier de plaisir, le duo de petits-enfants.  L’un d’eux, que je nommerai «No1», cria :

- AIE ! Papy !  On «fait tu» un concours de tirs de barrage?  Comme ça, ce sera moins fatiguant pour toi, hein !  Tu pourras faire le «goaler» et te reposer en même temps.

- Mon petit farceur toi !  Je suis capable de courir encore et toi, tu n’es jamais fatigué ?

-Ben non papy on vient juste de commencer.

-On va faire le «goaler» chacun notre tour papy, comme ça, tout le monde va pouvoir essayer de compter des buts.  On aura 5 tirs par joueur.

-OK, de dire le grand père, qui s’installa comme gardien de but initial de cette série de confrontation inter-génération.

Le compte final ptf1 = 1 but, ptf2 = 2 et le grand gagnant, rieur, le grand père avec un 3.  On vit dans son regard, la fierté du jeune enfant d’hier.  Il s’assit par terre et prit de larges rasades dans sa bouteille d’eau tout en s’épongeant le front de sa serviette.

(Le Loup, en repos de ses deux tours complets du parc, se reposait à la demi ombre sous des arbres, assis à une table de pique-nique.  Il vit ce beau moment et le mit par écrit dans son carnet de notes afin de ne pas perdre de détails.)

-

N.B. Ptf = petit-fils 1 et 2

Les carnets

juillet 5, 2009

Plusieurs carnets,

Plusieurs récits de sa vie, notes insipides pour autrui mais pas pour lui, elles sont précieuses.

Il me demande si c’est un ordinateur.

Moi cela me semble évident.

Quant à ses récits

il note de façon manuscrites, ces instants calquer remplis de vie,

Même s’ils ne sont pas connus,

Tout comme moi je suis un inconnu, mais pour moi; ce sont mes petits récits,

Tel que,celui-ci.

C’est une forme de défoulement pour mon humble personne  d’en raconter de larges  passages ici.