Je suis mouillé du bout du museau, aux bouts des pattes
qui pataugent dans les flaques.
Je ne suis pas déçu
quand je déambule sur la rue,
que je m’amuse à me dissimuler.
Je ne suis pas entré au bar,
je suis plutôt parti de l’autre bord,
ni nu bas, ni chaussé.
Je me suis vite caché,
mais je me suis un peu égaré,
car tout ce pavé mouillé
aura enlevé
mes odeurs, points de repère recherchés.
D’un «Ti-Moron» à l’autre, je me suis retrouvé
après tant de pas qu’on pourrait croire perdus,
dans la salle des pas perdus,
à ma gare chérie,
assis en train de consommer,
de me réchauffer,
de cet élixir de vie,
mon thé,
oui, un bon vert tant aimé.
juin 16, 2009 à 7:20 |
D’un loup à l’autre et de la ville à outre-ville.
http://ysengrimus.wordpress.com/2009/05/15/poesie-d%E2%80%99outre-ville/
Il faut tant lire qu’il faut écrire…
Paul Laurendeau
juillet 3, 2009 à 7:45 |
En réponse à Paul Laurendau.
Écrire, c’est pour moi comme respirer essentiel pour ma petite personne. Je rejette du gaz carbonique, à chacune de mes respirations et cela c’est bon pour les plantes. Alors, je fais le même lien avec les mots et les lecteurs; les mots sont essentiels dans nos communications sous toutes ses formes. Voilà un peu l’essence de ma présence dans le monde bloguesque.