Mon regard embrouillé se pose encore, sur ces mots souillés, par cette encre inondée de mes pleurs.
Je lis et cris et relis, et recris à perdre haleine sans vouloir y croire à cette triste fin d’avoir perdus cet amour, je reparcours tout ces mots, par dizaines dans ses paragraphes, par milliers ces points d’encre qui me mettre en pleine face l’échec de cet amour.
Mais de toujours aussi puissants, pour mon cœur battant, je les prononce en sourdine ces vils mots ” Je te quitte ” ces mots qui sont comme une cacauphonie macabre.