Archives pour décembre 2008

À ces coeurs…

décembre 20, 2008

Il y a des peurs et des clameurs

Entendues dans cette nuit et un peu

partout autour, en plein jour.

C’est ce jeune enfant en crise

Pendant la crise de sa mère,

Une crise de folie ou d’épilepsie,

Le désarroi d’un loup qui les a accompagnés

Dans cette souffrance momentanée.

J’ai pendant plusieurs heures, eu des malaises gastriques,

car je suis un humain, qui est touché

aussi par la détresse des autres.

N.B. cet enfant de 2 à 3 ans était en état de panique et de crise pendant que sa mère (que je présume) était en pleine crise d’épilepsie.

Massacre et écrasement de matériel informatique

décembre 10, 2008

J’ai fait des tests, côté microphone et casque d’écoute aujourd’hui, mais rien ne fonctionnait. J’ai tenté de parler via messagerie instantanée. J’ai conversé péniblement, avec une connaissance et amie, et cela m’agaça au plus haut point que ce foutu matériel ne fonctionne pas. Tellement, que j’ai voulu me venger sur ledit matériel. Quand je vis soudain l’opportunité de mettre ma vengeance à l’oeuvre et la forme qu’allait prendre cette exécution. Ce fut ce camion de courrier express que je désignai comme bourreau.

Je regardais avec un plaisir machiavélique les doubles roues arrières et je me suis dépêché de sortir ce damné casque, pour le disposer sous les roues, vite, sans trop vouloir me faire voir.

Je me suis éloigné tout en restant assez près afin de voir le carnage. Je me suis donc assis sur un banc public à quelques mètres à peine du camion d’où je pouvais voir le bourreau improvisé (le camion en question) qui allait exécuté la sentence, que juge et jury, avais prononcée contre ce coupable fichu appareil qui allait subir mes foudres, par bourreau fortuit. moi,

Je vis le livreur se rapprocher de son véhicule, il allait exécuter ma sentence. Il monta à bord mais il ne démarra pas immédiatement, des secondes qui me parurent de longues minutes, presque une torture pour moi qui avait hâte que cela se termine enfin. Ô joie ! Le conducteur mis en marche son véhicule qui avança et produisit un craquement de plastique qui me sembla une symphonie libératrice; ce vil instrument qui avait osé me tenir tête, avait expié ses péchés, par son aplatissement général.

J’ai osé m’approcher et regarder le condamné. Il était là piteusement écrasé, des parcelles de plastique tordues, craquées et cassées, pendant à des bouts de câblage, et des parcelles de coussinet de mousse déchirées étaient parmi les débris.

Du pied, je poussai la carcasse plastifiés et la jetai dans le canal d’égout en guise de final enterrement.