Derrière chez mon père, il y a ce champs,
C’est là que j’ai réinventé le temps.
Les soucis se sont envolés
Pour une meilleure santé
De mon humeur, dernièrement trop massacrée.
Je me suis retrouvé
Au bas de ce joli pommier
Que ma sœur, nouvelle institutrice diplômée à l’époque,
A su avec ses élèves, planter.
Mais mon père a pris le relais et a su s’en occuper
Autant que de son voisin érable à sucre, qu’il a su positionner.
Mon père n’est plus là aujourd’hui pour en profiter.
Mais par ce texte, je veux lui envoyer
Ce grand remerciement, car moi au pied,
Je m’y suis allongé.
Dans ce hamac, sous se couvert de feuilles très bien développées,
J’y ai alors refait ma santé,
Autant le moral que le physique y ont été soignés