Archives pour septembre 2008

Un nid de bestioles ou un nid d’amour

septembre 30, 2008

La vie ô petit que l’amour pour toi, soit beau ou laid.
Je te regarde les yeux remplis d’amour mais encore il faut que!

Tu me le dises dans quel l’eau petit que avais-tu?

Lorsque tu m’as fais chuter
Chuter mais pas à Niagara mais que dans ton Nid à gare à toi

Mes mains

septembre 19, 2008

Je me suis lever ce matin

Mon regard encore ensommeillé

J’ai vu mes gants que j’ai oublier

Je suis chanceux d’avoir ces gants si habile

ces gants en peau de main.

Ces gants sont pour moi d’une couleur unique

Avec cette pilosité masculine

Ou pour toi, de la gente féminine

Elle peut être douce et manucuré

Tu dois avoir soin de ta paire de gant en peau de main

Car si tu les perds on ne pourras pas t’en redonné demain.

Jardin d’Eden pas tout à fait en Eden

septembre 13, 2008

Derrière chez mon père, il y a ce champs,

C’est là que j’ai réinventé le temps.

Les soucis se sont envolés

Pour une meilleure santé

De mon humeur, dernièrement trop massacrée.

Je me suis retrouvé

Au bas de ce joli pommier

Que ma sœur, nouvelle institutrice diplômée à l’époque,

A su avec ses élèves, planter.

Mais mon père a pris le relais et a su s’en occuper

Autant que de son voisin érable à sucre, qu’il a su positionner.

Mon père n’est plus là aujourd’hui pour en profiter.

Mais par ce texte, je veux lui envoyer

Ce grand remerciement, car moi au pied,

Je m’y suis allongé.

Dans ce hamac, sous se couvert de feuilles très bien développées,

J’y ai alors refait ma santé,

Autant le moral que le physique y ont été soignés

lire et délire

septembre 9, 2008

Délire premier -D

J’ai a écrire des n’importes quoi!

Pour mon nouvel ami Rob ou les autres!

Le correcteur saura me reprocher

Les mots mal orthographiés

Mais se sont souvent des jeux de maux

Quand on se trompe de mots

L’on peut soupconner  des erreurs

Ou des douleurs

Des délires, qu’il faut lire

Délire second -D

Pour déjouer les sieurs non plus bleus

mais maintenant blancs, dès lors décolorés,

Correcteur de mes souffrances textuelles ” garrochées ”,

J’ai été en catimini corriger

Mes infamies ainsi publiées.

Mille pardons sieur Dom Biquetto-Isatis DelaDelorimier

Libre de nuit

septembre 2, 2008

Comme ces pâles rayons de lune

Le soleil luit en cette nuit

Non je ne fabule point

C’est que le sommeil n’est pas venu