Je file bon train , bon pas dans mes sentiers urbains
Je ne laisse pas de traces de pattes
Car je marche sur l’asphalte
Je suis mes chemins et je me dépasse tout ces matins
Barder de lune, ensoleillées
Mes nuits de contre-jours
être éveiller et ne rien faire que d’écouter
me promener dans des couloirs et au détour
Ne tourner et retournés que les couvertures
Je regarde mon cadran sur la table de chevet
Je suis assis pourtant.
Je compte laisser le temps
couler et passer
tout en train de travailler