Archives pour janvier 2008

Ta main sur mon coeur

janvier 30, 2008

J’ai vue ta main

qui cherchais un petit coin

Tremblant de peine et cherchait un lieu sûr pour aller se blottir

Pour se couvrir’

Mais j’ai vu dans tes yeux

Ta solitude, que tu voulais chasser

Mais qui continuais à t’embarrasser

Même si tu faisais de grand effort pour la chasser

Moi, qui me suis approcher

J’ espère, pour un moment, l’ avoir éloigner

Pour que tu sentes, que je voulais, que tu ailles mieux

Je t’ai pris la main, je l’ai mis sur mon coeur

Moi un inconnu, qui voulait t’aider

À chasser, ces nuages de malheur

Et te communiquer, ces mots tendres, remplis de chaleur

Dans ce moment, où nous ne somme que deux

Dans cette cohue, tout autour, eux si occuper, à leur petit train-train

De résoudre leurs problèmes du quotidien

Qu’il te laissais là, avec ta peine et ton chagrin

Et, ne pensant pas te consoler, ne serait-ce qu’un brin

Comptoir pour emporter

janvier 23, 2008

Passant de l’escalier mobile, me permettant de passer de la banque royale en bas, à la place Ville-Marie et encore plus en bas, à la gare centrale qui était ma direction finale. En passant, pourquoi ne pas semer du bonheur et soleil. Je vis une charmante jeune femme au service au comptoir à emporter qui venait de terminer de servir son client.

Il n’y avait plus personne à servir sauf mon humble personne, c’est alors qu’elle me dit.

- “Que puis vous servir monsieur” et elle me regarde et je lui dis comme cela “Je suis servis et très bien de votre part car, j’ai eu un beau sourire de votre charmante personne alors je suis combler ” ,” c’est ce que je vais emporter et qui comblera ma journée” . que j’ai terminer par dire.

En conclusion, Il n’en coûte rien de donner des parcelles de bonheur et de plaisir quand cela est possible, en quelques mots sentis et dis avec douceurs dans un sourire.

Une feuille trop blanche!

janvier 15, 2008

J’ai beau vouloir penser

Réflechir, crayonner

Cette feuille si blanche

Me nargue sans prudence

Elle croit rester ainsi

Me torturant l’esprit

Mais j’ai créer un ombre

Ma feuille n’est plus blanche

naissance et départ d’une vie

janvier 14, 2008

Je naquis à ce monde en hurlant

Je le quitterais sans doute en râlant

D’ici là, je souhaites durant ma vie

De voir la plupart de mes rêves conquit

j’espère aussi

Avoir ri

Souris

D’avoir eu aussi

plusieurs amis

Corps de bois

janvier 10, 2008

J’étais allé dormir chez un ami, pour cas de force majeur. Et j’ai composé ces quelques lignes, après un petit matin vif en émotions. Je me réveille à l’aube tout émoustillé de ce rêve….

Plutôt dans l’aube, le vent faisait virevolter les tentures et sur une chaise droite était assise une inconnue, je me demandais ce qu’elle faisait là, ainsi drapée des rideaux, comme dans une toge romaine, mais visiblement nue sous ce vêtement improvisé. Je l’examinai des pieds à la tête. Je voulais lui dire: Beauté, viens à moi, que je t’honore du mieux possible, mais aucune voix ne sorti. Plus je m’égosillais, plus je rageais, une rage sourde dans ma gorge, sourde comme ma voix.

Au matin, sous les reflets du soleil levant, je perçu et vis ma belle inconnue, qui avait une forme rigide et pâle en ce matin, elle était là sous la forme de cette contrebasse posée là, contre cette chaise, le rideau emmêlé dans son manche.