J’ai vue ta main
qui cherchais un petit coin
Tremblant de peine et cherchait un lieu sûr pour aller se blottir
Pour se couvrir’
Mais j’ai vu dans tes yeux
Ta solitude, que tu voulais chasser
Mais qui continuais à t’embarrasser
Même si tu faisais de grand effort pour la chasser
Moi, qui me suis approcher
J’ espère, pour un moment, l’ avoir éloigner
Pour que tu sentes, que je voulais, que tu ailles mieux
Je t’ai pris la main, je l’ai mis sur mon coeur
Moi un inconnu, qui voulait t’aider
À chasser, ces nuages de malheur
Et te communiquer, ces mots tendres, remplis de chaleur
Dans ce moment, où nous ne somme que deux
Dans cette cohue, tout autour, eux si occuper, à leur petit train-train
De résoudre leurs problèmes du quotidien
Qu’il te laissais là, avec ta peine et ton chagrin
Et, ne pensant pas te consoler, ne serait-ce qu’un brin