Je me promène sous la première neige et encore sous mes pas.
J’écrase mes tracas.
Que j’aurais aimer laisser au grand jour ces états.
Simplement soulager ma conscience, de raconter ces cas.
Par ce texte que toi inconnus tu liras.
Je me promène sous la première neige et encore sous mes pas.
J’écrase mes tracas.
Que j’aurais aimer laisser au grand jour ces états.
Simplement soulager ma conscience, de raconter ces cas.
Par ce texte que toi inconnus tu liras.
janvier 15, 2008 à 2:04 |
Ce poème me fait penser à une chanson…
Tout comme le titre d’ailleurs !!!
J’y vois du regret de ne pas oser publier tes états d’âme, et pourtant, tes deux premières phrases feraient une excellente pensée du jour !!!