Archives pour décembre 2007

Bois au abois

décembre 31, 2007

Cet énergumène malfamé, de par son allure et par les odeurs nauséabondes qu’il dégageaient avec son corps et son haleine, avait une barbe de plusieurs jours et les yeux rougis par l’alcool et le manque de sommeil.

Ses rôts, dont les effluves sentaient les relents de mauvais alcool, étaient suivis de ses hauts le cœur.

Il titubait vers la sortie arrière de l’autobus. Une fois descendu, il s’affala dans la neige, comme un mauvais navire sur un iceberg. Il poussa des jurons, entendus même de l’intérieur de l’autobus, malgré les fenêtres closes en cette saison hivernale.

Les ami (es)

décembre 29, 2007

Ah! je vous aiment mes ami (es), mais j’ai l’impression de me faire kidnappé par vos vies, je disparais de ma réalité, de la bouffe et de toutes mes obligations.

Non! je ne veux pas paraître insensible, ou dure, mais j’aimerais disparaître, pour me retrouver avec les mots, dans ces mondes possibles, ou impossible, que dans ma seule créativité, je puis les faire vivrent, ces gens imaginaires, coloré ou encore fait de plusieurs personnes, dont les caractères ou les attitudes seraient entremêler. De les réunir, en une seule entité vivante, je ne sais où de par le monde.

Souvenirs

décembre 13, 2007

Dans ces mots, chargés de sens et de contre sens de lire au deuxièmes et même au troisièmes degrés et que dans la recherche des souvenirs, parcourir des lieux et des sensations différentes.

Revoir ces lieux avec des yeux d’enfant, afin qu’ils ne perdent pas de leur charme,magie ou attrait d’antan. Que quelques décennies, quatre, mais il me semble que c’était hier, comme si ces lieux m’avaient attendu.

Je me cherche dans le moindre enfant que je vois, ou j’espère voir. Mais non! les jeux ont changés en 2007 et les jouets aussi.

Au fond de mes idées

décembre 12, 2007

J’ai chercher au fond des idées, des sensations sublimes comme aimé et chercher à ne pas laisser les frustrations, dépasser le stade de sensation.

Il est bien mieux de l’exprimer, de voir et revoir; comme l’acte de l’amour et ses amies, la tendresse et les caresses.

Les sueurs comme un rosée spéciale celle de l’amour

Comme les chaleurs, que les caresses et la tendresse laissent

Nuit de décembre

décembre 12, 2007

La nuit, taillée dans un coin de ce mois froid

Déguisé en fils de décembre, un presque roi

Ma magie aurais agit

Une fleur à longue chevelure, qui tombe endormie

tombe entre mes bras,

tombe amoureuse, entre mes draps

Elle s’obstinent à dormir.

Je ne veux que l’imaginer éveillée

Pour qu’elle voit mon regard émerveillé

De voir, te voir, toi ma beautée

Qui pour un instant se serait réveillée.

Écrire…

décembre 11, 2007

L’écriture, beaucoup de choses pourrait être dit, écrit sur ce sujet, mais qui suis-je? Pour vous dire quoi pensez sur le sujet?

En fait, je suis moi, Lou P. DeVille, et je me crée ce lieu, pour m’y exprimer ou montrer au monde mes humbles écrits. C’est une sorte de moi virtuel, un moi en écriture. Vais-je me censuré? Je ne vous le dit pas! à vous de le découvrir.

Ce site sera évolutif, donc les textes peuvent être mis, corriger et changer ou enlever.

J’y metterai sans doute des photos un jour, mais elle ne seront probablement pas de moi, mais elle seront libre de droit. Je metterai ces photos comme complément au texte,

Elle exprimeront en visuel, ce qui m’est difficile encore de mettre en mots. Non! ce n’est pas une corvée c’est un plaisir, sans cesse renouveler. Je fais de nombreuses fautes d’orthographes encore, mais je ne veux pas m’empêcher d’écrire pour autant.

Je ne suis pas un lexicologue, ni un phonéticien, je suis à peine un scribe. Le seul plaisir que je ne peux, ni ne veux jamais m’interdire, c’est celui d’écrire et de m’exprimer. C’est une source vitale d’expression pour mon humble personne.

Aller en choeur

décembre 10, 2007

Je me promène sous la première neige et encore sous mes pas.

J’écrase mes tracas.

Que j’aurais aimer laisser au grand jour ces états.

Simplement soulager ma conscience, de raconter ces cas.

Par ce texte que toi inconnus tu liras.