Cet énergumène malfamé, de par son allure et par les odeurs nauséabondes qu’il dégageaient avec son corps et son haleine, avait une barbe de plusieurs jours et les yeux rougis par l’alcool et le manque de sommeil.
Ses rôts, dont les effluves sentaient les relents de mauvais alcool, étaient suivis de ses hauts le cœur.
Il titubait vers la sortie arrière de l’autobus. Une fois descendu, il s’affala dans la neige, comme un mauvais navire sur un iceberg. Il poussa des jurons, entendus même de l’intérieur de l’autobus, malgré les fenêtres closes en cette saison hivernale.