Le palais du LoupDeVille‏

décembre 7, 2011

 

Il y a quelque part en ville le palais du courant d’air.

Oui, c’est moi qui y habite, car il ne me coûte pas cher.

Il y a aussi des courants d’air d’émotion,
Partout, dans tous les recoins de ma maison.

Je suis le roitelet de la misère
Mais je suis aussi riche, parce que plus de dette ce soir.
Enfin «Calvaire»!
C’est la fin d’un de mes calvaires.

Je me paierais alors un buffet de riche «en canne»
Que j’aurais été chercher avec mon amie «THE CANE», ma canne.
Elle n’a pas de pommeau d’or,
Juste un bout de plastique pour que je me tienne droit, dehors.

Ma couronne est casquettée,
Fait de plastique et de tissus tachés
De ma sueur des restes d`automnes trop chauds
Ou des hivers pluvieux qui m’ont trempé jusqu’aux os.

Je monte au donjon.
Je sors sur le balcon.
J’ai jeté aux oubliettes,
J’ai lancé la serviette
Dans le fin fond de la cale,
Afin d’en sortir, de tous ces dédales,
Pour qu’enfin un soir,
Je cesse de broyer du noir.
Je te dis
Et je le cris,
BEN OUI C’EST À SOIR!
«AU YABLE»!  OUI, JE ME FAIS VOIR!

Dans la péninsule du magreb sans bouger

novembre 13, 2011

Je me suis trouvé un petit oasis où le soleil resplendit.
C’était un début de soirée très sombre, Sous une fine pluie (bruine) automnale constante.
J’arrive en bus de l’est de la ville, sur ce grand boulevard du nord, vers un autre, nord-sud, qui rendu à cette hauteur, n’est plus sous marquises anti-intempéries.

Je monte encore un peu vers le nord, trempé tout de même, tout à coup par la tempête, malgré mon survêtement imperméable.  Je trouve et vois au loin cet oasis, d’où chaleur et calme se sentent même avant d’avoir entrebâillé la porte d’entrée toute vitrée.

Oui, je me suis délecté d’un thé à la menthe et d’amandes, de noix de Grenoble, de pommes et de bananes en morceaux et, plus tard dans ma soirée, d’un smoothie à la mangue.  Pour mes petits moments que je prendrais dans les mois à venir, j’y retournerai parce que j’y ai un accès internet pour écrire et dessiner tout en y redégustant un thé à la menthe et les smoothies.

En compagnie de mon ami d’Hammam Lif et des rescapés d’une librairie défunte, ce fut une soirée qui s’est si vite déroulée qu’il était déjà le temps du retour à la tanière, mais par une autre voie navigable, en sous-terrain, dans les entrailles de la métropole.

Les rues et la mémoire

octobre 25, 2011

Je marchais dans mon île,

Dans ma ville,

Triste ou pas,

Course ou de pas.

Je vais de la tanière à la gare ou dans le hangar

De Pi, à Jamocha, Plougastel    ou ailleurs.

Quel programme!

Chaque jour, je dessine ou compose.

Je décompose,

Tous des visages,

Afin de créer mes personnages.

Je raconte ma ville.

Ces habitants de partout, ils sont venus, ces amis passant.

Je fouine dans l’informatique libre

Et comme fier loup le museau dans le vent

Je regarde et file droit devant

Contre vents et marées

Marées de soucis ou de tristesses  je les combats. Je  les envois au loin dansés.

Mais le soleil quand à lui et ses rayons avec mes crayons  ou mon clavier ils me servent d’armures qui laissent tout les négatifs au loin

 Très loin de mon regard et de mon coeur.

Un pique-nique de nuit

juillet 15, 2011

Un pique-nique de nuit

Les effluves viennent au museau d’un loup qui commence à être affamé.  À la lueur d’un croissant de lune, en guise de dessert, mon cellulaire et mon carnet de notes me font une belle paire.  Les fines herbes au menu, sentent plus et éveillent encore plus les papilles gustatives  que les odeurs de l’herbe du gazon frais coupé qui s’envole dans le vent.

Un sous-marinier alimentaire, les contrôles bien en pattes, fera faire son voyage inaugural à ce submersible en fer alimentaire, en calcium, en zinc et en tous les minéraux essentiels.  La dernière plongée vers mon œsophage d’affamé, l’a l’englouti presque sans mâcher, pour qu’il puisse faire son voyage stomacal.  Ce grand voyage, en presque noirceur abyssale hors du commun,  finira en terminal comme un haut fait d’arme raconté et rapporté dans les annales;  par contre, il finira par ressortir de tout ce récit, une fin moins glorieuse, simplement anale.

Dispertion…Réunification…et autres

mai 17, 2011

Sujet Délicat, sujet grave! Non! plutôt simplement, un sujet qui n’a qu’une importance que pour moi.

Oui l’écrit, non le discours. Disparition peut-être, qui je suis pour me croire irremplaçable. Je ne suis que ce que je suis. Moi, celui qui à écrit ces mots. Je suis cet individus, celui qui a ses humeurs et qui ne sait pas toujours les canalisés.

Je cherche dans les méandres de ma vie, même si il y a des personnes significative qui m’entourent. J’ai compris que je suis seul avec certaines idées qui me sont propres.

Tempête en mer de monde

mai 2, 2011

             

À bord de mon vaisseau corps, je me fis une mise à l’eau dans la mer version Loupdeville de 2011, dans la zone centrale de l’île.

Des poissons et autres mammifères s’activaient en ce mercredi, au travers des mouvements circulatoires, sur la «main», de toutes les masses qui y naviguaient, flottaient et dérivaient, selon autant leur mental, qu’avec leurs physiques amochés, comme sains.

Le vent faisait claquer les longs cheveux bruns, comme roux, sans discrimination;  toutes ces sirènes étaient sous l’influence de ce vent colérique.  Un capitaine au long cours vociférait;  la barbe bousculée vers le haut, cachait l’auteur et l’orifice qui crachait ses sons.  Le summum culmina quand il fut décoiffé de son galure de couvre-chef qui alla se blottir sous les roues arrières d’un lourd chalutier sur roues de 53′, aux couleurs blanc et gris et tiré par une remorque verte et rouge.  Ce ballet de vent annonçait l’orage ou l’averse imminente.  Une plus petite commença le bal, un gamin se fit tirer le bras et la mère, pressée de se trouver un abri, marchait en tirant tellement que son enfant ne touchait presque pas par terre, se transformant en cerf-volant improvisé.

Les vagues de monde s’agglutinaient au feux de circulation et dès que le vert y était, la houle reprenait son allure régulière.  Mon vaisseau tanguait et eut presque des roulis sous les forts vents printaniers en colère.  Je me cherchais aussi un port de secours;  le mini temporaire que j’ai  trouvé se révéla insuffisant pour ma masse, mes bagages et mes emplettes de vivre et autres…

Ma casquette partit presque au vent;  je me suis résolu à la ranger, au risque de me faire détremper les poils de tête et le museau au complet.  Après avoir vite rangé, je repartis en quête de ports et d’abris et au PIRE, je me rendis au café PI pour m’essuyer le museau et la tête détrempés et faire sécher mon carnet pour y finir la transcription et ainsi pouvoir mettre son contenu, sur le papier informatique, immaculé au départ.  Ce que je fis en ce dimanche avant de l’envoyer au correcteur.

La fièvre…

avril 30, 2011

La fièvre…  

J’ai la fièvre, pas celle qui immobilise,
Mais celle qui me fait saliver,
Celle qui me pousse à me promener,
À ne pas rester en mode stationnaire.

J’ai des fournis dans les pattes,
Même durant mes pauses thé ou en me désaltérant de H2O.
Je gravis tous ces escaliers et monticules pas si hauts.
J’ai de plus en plus de satisfaction de me battre,
De faire chaque jour plus de millage et d’avoir avancer
Malgré ma respiration haletante en ce début, mais, avec bonheur.
J’ai au cœur ce rayonnement qui me remplit de cette belle chaleur,
Quoique un peu fatigué par mes périples, parce que ce sont mes premiers.

À vélo ou à pieds,
Je m’encourage à persévérer,
Cela sera bénéfique pour ma santé.
Je perdrais sans doute un peu de poids, ce qui va me faciliter
De poursuivre jusqu’à la conclusion, à la fin de ce bel été
Rempli de souvenirs écrits et photographiés,
Et où, à l’occasion, j’aurai entrainé
Mon correcteur attitré
Ou mon amie pour pratiquer
Ma langue de Shakespeare que je ne sais pas encore maîtriser;
Il faut vraiment faire des efforts pour la parler
Cette langue mondialement utilisée.

Poésie libre de défoulement

mars 30, 2011

Sur le pont supérieur de mon trois ponts

Je suis le capitaine au long court regardant les flots,

Ces flots de gens au milieu du boulevard,

Crachant des injures aux passants téméraires.

 

Passant comme des requins ou des dauphins,

Gens gentils ou malins, prudence, je ne mets pas les mains,

Malgré qu’un certain biquet voudrait que je tempère mes mots et mes gestes,

De laisser tous ces malotrus,

Même sous des dehors d’anges cornus.

Je ne me laisserai jamais dire des âneries

sans rien dire, pour paraitre poli.

Ces démons mercantiles eux ne se gênent pas,

Alors je n’ai aucun remord à me mettre sur leur cas.

P.S.

Même si je me sers de ce texte pour faire baisser ma pression

Je ne m’empêcherai jamais de dire à ces cons

Que tout ce qu’ils me disent, pour d’obscures raisons,

Moi je ne les crois pas et que je les leur renvois dans la gueule en leur disant : ” BEN BON POUR TOI, ESPÈCE DE CON “.

 

Opticien coq que l’oeil (coque l’oeil)

mars 3, 2011
L’opticien de la «communaune» qu’il ne faut pas taire ( communautaire),
Tout ce qu’il avait à dire c’est:  «ETES-VOUS VENU POUR ME VOIR»?
Non, nous sommes pas venu te «OUAIRE», Mais venu pour se sustenter et savourer une soupe pour se réchauffer.
Dans cette ambiance de service de dépannage pour moins bien nantis,
J’en suis ravi, qu’un spécialiste si gentil,
Partage son savoir avec des coques-l’œil
Ayant habillé leur regard de leurs «barniques» choisies,
Les ayant bien ajusté sur le bout de leur pif aussi,
Pour pouvoir décortiquer le menu du TOUSKI.
L’objectif étant de bien se nourrir de toutes les bonnes saveurs et odeurs qui embaument ici,
Moi je ne fis que l’œil frit qui sourit
En écrivant et composant cette petite poésie,
Derrière mes lentilles bien ajustées par l’opticien précédemment cité, quelques lignes plus haut ici.
J’ai le regard qui brille de plaisir comme dans un buffet à volonté aussi, servi,
Un buffet de sensations olfactives et gustatives bien senties.

Fin d’une saison et temps frisquet

février 27, 2011

C’est la fin des chaleurs et les temps frais automnaux ont commencé.

Oui, je suis frileux un tantinet.

Par ces temps frisquets,

Je cherche les endroits un peu plus chauds et discrets,

Pas pour m’encabaner,

Non, juste laisser le temps au pelage hivernal de pousser.

Ce manteau de pilosité, oui, ce duvet tant décrié,

Non, je ne le fais pas raser.

Je vais plutôt m’y emmitouflé,

En m’auto-lissant cette pilosité

Et aussi, il faut la peignée

Ou plus rapide de la  brossée

alors que j’aurais pu la rasée

Bien mal, avec espoir au final de la conserver

Et de m’en servir plutôt  pour me rechauffer


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