février 9, 2010 par LoupDeVille
Mes os me rappellent qu’ils sont là.
Dans mon dos, oui, un peu vers le bas,
De haut en bas, ce dos qui vers le bas,
me crie bien haut: ”AIE ! J’AI MAL, MOI !”
Et ces os, sous les eaux de pluie,
Sont encore plus capricieux que certains êtres aigris.
Mes os craquent à qui mieux-mieux
Dans une cacophonie presque symphonique.
Un cachet, et il ira mieux.
Comme dans la comptine enfantine,
On n’aura pas à lui tirer sur la queue,
Il aura ici crée une comptine loupdevillienne.
Publié dans Poésie | Laisser un commentaire »
janvier 15, 2010 par LoupDeVille
À toi, ami insulaire,
À toi, qui dans ce malheur où la terre a tremblé,
Où tant de tes cris de désespoir tu as lancé,
Je ne peux que te dire, que je ne reste pas sans rien faire.
Je peux au moins saluer, la force que ton peuple a su montrer
Au travers des derniers événements qui sont survenus dans ta perle des Antilles dévastées.
Je n’ai que peu de moyen financier,
Alors je crée ce petit rien, mais avec une grosse et profonde pensée
Remplie de positivisme malgré tout, et, face à ta détresse que j’ai vu à la télé,
J’ai créé cette poésie et vidé mon vieux porte-monnaie troué.
LoupDeVille, Montréal, Vendredi 15 Janvier 2010
Publié dans Récit du promeneur | Laisser un commentaire »
décembre 30, 2009 par LoupDeVille
Je les caresses mentalement en les dessinant,
Je parcours sur ma feuille ces courbes et ces traits.
Sur cet attrait
Que tu possèdes bien au-delà,
Je pose mon regard sans dessein malsain et ces mots sont écrits
Comme un hymne à tes beautés physiques, comme mentales.
J’ai entrevu cette peau au travers du tissus du corsage diaphane.
Je me lance, je fais le dessin des seins, même si je ne rends pas justice
à ces splendides courbures nourricières
vues par l’échancrure de soie et de soutien élastique.
Je me suis repris à plusieurs fois pour en oser griffonner si mal les contours,
car ma main et mon cœur tremblaient encore de toute cette agitation amoureuse.
Mais pour tomber amoureux, il n’a suffit que d’une fois.
Cette fois sera un instant roi.
Toi reine, ce serait un affront de ne pas louanger tes formes.
Alors pour rejoindre une norme
Poétique je me lance dans cette ronde.
Publié dans Ode à Éros, Poésie | 2 Commentaires »
décembre 6, 2009 par LoupDeVille
Un cycle…,
Par les phases de mes émotions.
Je parcours des cycles.
Non, je ne me lave pas le conscient.
Je me sens parfois comme dans un tourbillon d’émotions et de sensations.
Non, je ne me mettrais point au cycle rinçage, comme dans une « landromat » de vies surchargées de colère et de cris.
Pas non plus d’obsession, mais plutôt la passion
D’utiliser ces mots comme un détergent du moment et de nettoyer ce trop plein dans le cerveau.
Ainsi libéré, il parcourra son île le cœur léger.
Publié dans Poésie, Réflexions | Laisser un commentaire »
novembre 22, 2009 par LoupDeVille
Noctambule festivité
J’observais le parc sous la pleine lune que je pouvais voir partiellement au travers du couvert feuillu, fort bienséant en plein soleil, mais qui là, m’empêchait de voir la scène totalement, me privant de voir se dérouler l’action, parfaitement. D’où j’étais juché sur ma terrasse, ma vision s’acclimatait aux ombres furtives. C’est de là, en me frottant les yeux, que j’ai vu se dessiner sous mon regard mi-intéressé, chaque acte de cette pièce onirique. Je me rendis compte malgré ma grande fatigue, que ma vue ne me trompait pas.
J’étais un spectateur arrivé en retard, mais qui voyait l’action se poursuivre encore un bon moment. J’ai vue une scène torride se dérouler là, sous une haie un peu en retrait des boulevards et des rues avoisinantes, partiellement camouflée dans le fond du parc, le long d’un haut mur de briques, sans fenêtre, ni balcon. C’était sans doute pour cela que les amants avaient choisi de s’épancher dans ce recoin discret, pensaient-ils.
Même en étant à une centaine de mètres de « la scène », je pouvais presque entendre le son des souffles un peu courts des partenaires de ces ébats torrides. Je cru entendre des petits cris étouffés qui maintenant allaient en crescendo; la personne émettrice ne savait plus se contenir, sa jouissance arrivant sans doute à son paroxysme.
Publié dans Ode à Éros | Laisser un commentaire »
novembre 6, 2009 par LoupDeVille
Dans le reflet d’un abat-jour, je me vois de façon réfléchie
par un matériel à surface presque miroir, de forme sphérique.
Je suis dans cette vision comme dans mon esprit solitaire,
malgré que j’y vois là comme dans ma vie réelle, ces gens passer
dans mon environnement, sans trop intervenir dans mes instants créatifs.
Ils y sont comme de courtes visions entre deux regards lancés à mon
écran d’ordinateur.
J’aime ces instants insolites.
Publié dans Poésie, Récit du promeneur | Laisser un commentaire »
octobre 21, 2009 par LoupDeVille
Séléna toi ma dame de lune
J’aime te voir au travers les brumes
Quand dans cette nuit tu allumes
ma ferveur se consummes
Oui admirateur de lune
Je hurlerais comme de coutume
Tout les bienfaits de partager ces moments nocturnes
En mots et en nuit
Sans ennuis
Car tu es cette compagnie
Que je te quitte des les lueurs de l’aube
Je sais il faut que tu te sauves
Mais dans mon coeur durant le jour, même en ces temps
Tu es présente en tout instant
Publié dans Ode à Éros, Poésie | Laisser un commentaire »
octobre 7, 2009 par LoupDeVille
À pied, sur roues
ou à pattes de loup,
par ce beau lundi,
non je ne passerais pas par ici,
mais par ton cœur.
Sans mes pattes au clavier
et mes pieds pour marcher,
je me fais aller les idées
pour créer et aimer.
Sans doute aussi par des frustrés
je puis être détesté.
Mais je ne m’empêcherais pas de créer,
de photographier,
cette beauté parfois fragilisée
derrière ces mirettes
qui font une valse de paupières.
Endimanché dans un ballet de cils au vent,
à coups de paupières,
tu essais de me les dissimulés
Publié dans Récit du promeneur | Laisser un commentaire »
septembre 21, 2009 par LoupDeVille
Je passe dans ce passage sans secret qu’est ton regard, je descends dans ce cœur, par ces deux mirettes sublimes qui me regardent, je les regarde me regarder, sans regarder au-delà de ta simple présence.
Oui, tu me sembles affairée en pianotant son clavier, et pendant que ma jouissance visuelle augmente, une autre s’est jointe aussi involontairement à mon tableau de beautés intellectuelles, ce partage inconscient de votre part dans mon imaginaire inspirateur.
Toi, nouvelle jouvencelle, celle que je nommerais Miss2, tu me souris tout en écrivant sur ton portable, comme je le fais moi aussi, ainsi que Miss1. Tu viens et m’arraches mon portable, étant trop sûre que je parlais de toi
…
Moi, je poserais le geste le plus tendre qui soit, celui de prendre un de tes baisés, mais pas pour te violenter ou te rabaisser, oh non, surtout pas, mais au contraire pour saluer ta grande beauté ainsi que ta bonté et te rendre un tantinet heureuse, comme tu me rends heureux de te voir en ce moment devant moi.
À cet instant, tu ensoleilles mon présent, rendant de cette façon ce moment inoubliable, il restera graver en ma mémoire et je le partagerai ici par ces humbles mots qui sont encore là pour rendre hommage.
Publié dans Récit du promeneur | Laisser un commentaire »
septembre 10, 2009 par LoupDeVille
Il se prépara pour un moment dense
Il ne savait pas les pas de cette danse
Il lui poussa alors cette romance
Dans ce moment, ou je suis en transe
Publié dans Réflexions | Laisser un commentaire »